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#628 11 ans de téléphonie mobile

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[Remarque : je tiens à préciser que cet article n'est absolument pas sponsorisé par Bouygues Telecom]
[Remarque 2 : cet article a été écrit au cœur de la nuit, je repasserai plus tard pour vérifier l'orthographe.]

Mon tout premier téléphone portable, c’était en 2000. Ma mère était cliente depuis 2 ans chez Bouygues Telecom et, alors arrivée à la fin de son engagement, elle en profita pour changer de forfait, et par conséquent de téléphone.
Je récupérai alors pour moi-même son Nokia B415, appellation Bouygues du Nokia 5130, version 1800 MHz du très connu 5110. Souvenez-vous, le premier téléphone avec façade interchangeable et des heures de jeu sur Snake.

Je glissai dedans une carte SIM Bouygues Telecom me permettant d’accéder à leur formule prépayée, dénommée à l’époque Nomad. Et je n’ai depuis plus jamais acheté de Télécarte.

Déjà en ce temps lointain, et comme encore maintenant, j’avais peu d’utilisation vocale de mon portable. La majorité de mon crédit de communication que je rechargeais en moyenne de 75 Francs par mois partait en SMS à un Franc l’unité. Déjà à l’époque les opérateurs avaient compris que le SMS serait un très bon moyen de se faire un max de fric sur un truc qui ne leur coûtait rien…

Je suis resté en formule Nomad pendant longtemps, passant même pendant une période sur la version Spot que j’utilisais pour appeler ma sœur qui avait alors quitté les parents pour faire ses études à Montpellier. Le principe était simple, un crédit à utiliser équivalent à une certaine durée (mais qui pouvait être utilisé en SMS) et la même durée « offerte » en supportant des courts messages publicitaires avant et pendant les appels.

Je suis donc resté sur le modèle prépayé pendant quelques années, jusqu’en août 2004. Sur cette période, se sont succédés 3 téléphones. Le Nokia B415 sus-mentionné a été suivi par deux Alcatel.
Tout d’abord un One Touch 302 de 2001 à fin 2002 :

Puis un One Touch 511 de fin 2002 à mi-2004 :

À l’été 2004, je suis devenu grand, mes parents déménagent à l’étranger, je vais vivre pour la première fois dans un chez moi à moi (certes en colocation avec ma grande sœur qui se rappatrie de Montpellier à Rennes), je vais payer un loyer et des factures de gaz, d’eau, d’électricité, de téléphone fixe et d’internet, auxquelles va s’ajouter une facture de téléphone mobile puisque je passe du prépayé au forfait, l’occasion pour moi de changer de téléphone et d’adopter la couleur et les MMS. Je compare les différentes offres proposées par Orange (même pas en rêve), SFR et Bouygues Telecom, et finalement je resterai donc chez Bouygtel où je m’engagerai pour deux ans avec un forfait contenant 2h + 30 SMS (ou 10 MMS) et un avantage jeune de 120 SMS (ou 40 MMS) gratuits pour environ 38 euros par mois. Et pour autant qu’il me soit régulièrement arrivé de dépasser mes 150 SMS par mois, je n’ai jamais dépassé mes deux heures de voix. Ou si je les dépassais, ça a toujours été dans la large marge du report du mois précédent… Je ne suis vraiment pas un bavard au téléphone. Et pour accompagner ce forfait que je n’utilisais pas vraiment, j’avais opté pour le petit nouveau de Sagem, le MyX5-2 :

Ce téléphone m’aura causé pas mal de soucis, notamment avec son appareil photo et son écran, ce qui lui aura valu plusieurs allers-retours au SAV de Bouygtel, l’occasion pour moi d’aller donc régulièrement rendre visite au très charmant vendeur du Club Bouygues Telecom de la rue le Bastard à Rennes. Déjà à l’époque BT en faisait plus pour moi avec des vendeurs à croquer :)

Après les multiples visites au SAV dans sa première année, mon téléphone me convenait finalement plutôt bien, et c’est à regrets que j’ai du le remplacer plus tôt que prévu en septembre 2006. En vacances à Fréjus, je n’avais en effet rien trouvé de mieux à faire que de me baigner dans la mer en oubliant que mon téléphone se trouvait encore dans la poche de mon short de bain… D’urgence je me suis donc rendu au Club Bouygues Telecom de Saint-Raphaël ou un charmant vendeur (décidément, là bas aussi !) me convainquit de repartir avec un Sagem My501ci, équipé de leur grand truc du moment, l’iMode (L’iMode ou le plus beau ratage commercial de Bouygues Telecom selon moi.), qui était inclus dans mon forfait que je changeai en même temps que je me réengageai pour 24 mois pour prendre un forfait Neo avec ses appels illimités tous opérateurs le soir entre 20h et minuit. Ça tombait bien, à l’époque mon mec était à Paris alors que j’étais à Rennes… Autant dire que, pendant les quelques mois de notre histoire, l’illimité a bien servi.

Le téléphone en soi était plutôt pas mauvais, se connectant en Edge à Internet… enfin… si on pouvait appeler ça Internet, puisqu’il fallait se restreindre aux quelques sites adaptés en WAP. Le gros défaut de ce téléphone ayant été sa conception pour l’iMode, ne permettant donc pas d’installer des applications Java comme tout autre téléphone de la même époque le permettait. Mais son bon fonctionnement dans l’ensemble et son ergonomie plutôt pas mal m’auront fait le garder quasiment trois ans, puisqu’en raison de la suspension de ma ligne pendant mes 6 mois de stage à Dublin mon engagement a été repoussé d’autant, et qu’à mon retour, étant au chômage je n’allais pas me presser de changer de téléphone sans avoir les moyens d’en payer un neuf.

Puis à l’été 2009, après avoir enfin trouvé un emploi et alors que je n’étais plus engagé chez Bouygues, j’ai comparé les offres disponibles pour me prendre un des premiers téléphones tournant sous Android. Il y avait le HTC Magic chez SFR ou le Samsung Galaxy chez Bouygues. À la comparaison des forfaits avec 3G, je suis encore une fois resté chez Bouygues, en prenant donc le Galaxy, avec un forfait Neo.2 de 2h + avantage jeune SMS/MMS illimités et 6€ de réduction par mois.

En raison de petits soucis de base de donnée chez Bouygues Telecom, mon téléphone commandé en ligne avait été expédié à une de mes anciennes adresses et a donc suivi tout le parcours de mes précédents transferts de courrier : de l’ancien-ancien chez moi à Rennes à l’ancien chez moi à Rennes, à chez mes parents à Poitiers qui étaient en vacances et faisaient suivre leur courrier chez mes grands-parents à Fréjus où le facteur ne remet jamais les colis mais se contente de poser son avis de faux passage. Le temps ensuite que ma mère récupère le téléphone le surlendemain au bureau de poste et me le renvoie à Paris, mon Galaxy aura mis presque 4 semaines à m’arriver entre les mains au lieu des 3 jours après avoir passé ma commande. Ainsi, en raison de son long voyage jusqu’à chez moi et en hommage aux deux sondes spatiales qui errent dans notre galaxie, j’ai nommé ce téléphone Voyager.

Sur le papier, le Galaxy était un très bon téléphone. Dans les faits, il se trouvait que Samsung avait adapté Android un peu trop à l’arrache, de façon pas très optimisée. Ne parlons pas du suivi des mises à jour qui a été quasi inexistant au delà des premières corrections de gros bugs dans les 3 mois suivant la sortie du téléphone. Heureusement, la grande force d’Android, c’est l’ouverture du système, ce qui a permis à la communauté réunie autour de Drakaz des forums de FrAndroid de faire continuer à évoluer ce téléphone bien au delà de la version de Donut (Android 1.6) fournie au bout d’un an par Samsung alors qu’Eclair (2.1) était déjà disponible pour d’autres modèles.
Au final, le travail communautaire a permis à mon Samsung Galaxy de tourner de manière quasi-stable avec un Android 2.2 Froyo jusqu’à ce que je le mette à la retraite en juin dernier. Il existe même maintenant une version nightly de la rom GAOSP (Galaxy Android Open Source Project) permettant de faire tourner le téléphone sous Android Gingerbread (2.3). Le système tourne, est stable et relativement fluide, mais on ne peut pas vraiment en faire grand chose car on atteint les limites de la mémoire vive du téléphone dès qu’on lance une appli un minimum gourmande… Une carte SD de classe 6 avec partition SWAP est donc un minimum requis pour jouer à Gingerbread sur le Galaxy. Mais ça marche.

Cette possibilité d’utiliser les versions les plus récentes d’Android sur mon Galaxy n’a cependant pas permis de contrer le gros souci auquel j’ai du me résigner : avec le temps, de plus en plus de micro-poussières allaient se loger entre la dalle de verre et l’écran, rendant un peu difficile la lecture de l’écran sans régler la luminosité à fond (et encore, il ne fallait pas qu’il y ait un rayon de soleil). En ajoutant à ceci le temps de réponse un peu réduit du système, je me suis donc convaincu qu’il me faudrait changer de téléphone, et pourquoi pas de forfait, une fois arrivé à la fin de mon engagement sur mon Neo.2.

À partir de mai de cette année, j’ai donc commencé une étude approfondie des différentes offres de forfait avec accès Internet des principaux opérateurs, en incluant cette fois Virgin Mobile dans le casting. Il en est ressorti une chose, encore une fois je resterai chez Bouygues Telecom, partant sur un forfait Neo 4 pour smartphone.

Me restait donc à choisir quel téléphone j’allais prendre. Les deux critères les plus importants : qu’il soit sous Android, et que je sois assuré que mon appareil fera l’objet de mises à jour régulières du système. Si j’ai pu être tenté un moment de passez chez HTC ou Sony Ericson, j’ai également envisagé jusqu’au dernier moment le LG Optimus Black. Finalement, pour être certain d’avoir un téléphone qui tiendrait la route avec une assurance de bénéficier des prochaines mises à jour d’Android, notamment le passage à Icecream Sandwich (4.0) prévu pour la fin de l’année, je me suis tourné vers le second Google phone, le successeur du Nexus One (par HTC), à savoir le Nexus S (par Samsung).

Pour obtenir ce téléphone à un prix raisonnable, j’ai vendu mon âme à Bouygues en me réengageant pour 24 mois. J’ai également changé de forfait pour un Neo 4 comme prévu, qui me revient à un euro de moins que le Neo.2 que j’avais auparavant.En souscrivant à Neo 4, j’ai pu bénéficier d’une offre de remboursement de 80 €. À cela s’ajoute une réduction de 50 € pour le renouvellement en ligne plutôt qu’en boutique. Et surtout, une remise sans condition de 60 €, qui m’a été proposée pour me garder chez eux puisqu’il ne me restait plus qu’un mois d’engagement. Avec un total de 190 € de réduction sur le prix pour un renouvellement classique, le Nexus S me revient à seulement 55 €, prix que j’ai estimé suffisamment proche du prix nouveau client pour accepter cette offre et rester chez BT.

Je possède donc mon Nexus S depuis maintenant un peu plus d’un mois, et j’en suis tout pleinement satisfait. Et pour info, il s’appelle Leoben suite au raisonnement suivant pendant la recherche de son nom :
Nexus → Caïus Nexus (d’après Caïus Bonus dans Asterix) → Gaïus → Battlestar Galactica → Leoben.

Prochaine étape, probablement pas avant 2013 si tout va bien avec Leoben. Mais qu’aura-t-on inventé d’ici là pour améliorer encore l’expérience utilisateur qui n’a eu de cesse de s’améliorer depuis les années 90 …

#627 27, Single and Broken

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Hier c’était mon 27e anniversaire.
Je n’ai pas aimé qu’on me le souhaite joyeux ou qu’on me souhaite plein de bonnes choses. J’ai toutefois remercié ceux qui me l’ont souhaité, parce qu’ils y ont pensé alors même que j’avais supprimé ma date d’anniv de mes différents profils en ligne. J’ai aimé savoir que des gens ont pensé un peu à moi à un moment de la journée. Mais je n’ai pas aimé la journée.
En fait j’ai aimé un moment de la journée. Celui que j’ai passé seul quand je suis sorti du boulot. Sur un coup de tête j’ai décidé de rester dans le RER A jusqu’à Disneyland. Je suis arrivé juste au moment de la parade, et de suite, la musique m’a mis de bonne humeur.

Profiter du parc un soir de semaine, ne pas faire la queue plus de 5 minutes pour aller hurler comme un fou dans Space Mountain ou Big Thunder Mountain. Et alors que j’errais seul, sous la pluie, dans Fantasyland, j’ai retrouvé une lueur d’espoir en moi. Peut-être que tout n’est pas foutu, je peux peut-être encore être réparé.

Parce que oui, je suis cassé. Il m’a cassé. Il n’a pas brisé mon cœur mais il m’a cassé moi. Cette rupture il y a une semaine m’a affecté plus que je n’aurais pensé. Le choc de l’annonce surprise au moment où je m’y attendais le moins, alors que j’étais justement en train de baisser ma garde, et quelque chose en moi a cassé. Je ne sais pas quoi, mais je sais que je ne suis pas moi-même depuis une semaine. Et je ne fonctionne absolument pas normalement. Vous en connaissez beaucoup vous des gens qui réalisent leur rêve d’enfant d’anniversaire à Disneyland en y allant seul après le boulot? Et qui apprécient d’avoir pour dîner d’anniv un menu best-of mangé en tête à tête avec la télé?

Ah, et sinon je me suis quand même allumé une bougie pour le symbole :

Alors me voilà : Yod’ah, 27 ans, célibataire et cassé. Si tu penses pouvoir me réparer tu as le droit de laisser un commentaire.

#588 Teasing…

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Nouvelle version en cours de réalisation... on Twitpic

Nouvelle version en cours de préparation. L’envie m’a pris vers 22h, et j’ai été pas mal productif, entraîné par Caféine. En ligne bientôt si tout se passe bien.

#506 Je suis pas mort…

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Ce matin en me réveillant, j’ai vu ça à ma fenêtre:

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Après avoir fait un petit tour sur Rennes Ma Ville, j’ai compris que le camion de pompier que j’ai vu dans ma rue hier soir en rentrant par la porte de derrièere à 3h40 n’était pas là pour éteindre un feu de poubelle d’affrontements de jeudi soir…

Ca fout les boules de se dire que tout l’immeuble a pris, et que ça aurait pu être le mien…

Toute mes photos ici

Dernière minute sur Rennes Ma Ville: trois hommes de 19 à 21 ans sont en cellule de dégrisement en attendant de pouvoir être entendus par la police. Ce serait donc peut être lié au jeudi soir…

Sur ce, je vais aller à la fac, avec deux heures de retard sur l’heure prévue…

#504 Week-end chaud! (Partie 3/3: Calor intensss)

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Voilà la dernière partie du récit de mon week-end.

Dimanche donc. Lendemain de soirée bien arrosée, le réveil est difficile, et pourtant, debout avant midi. Car la veille, j’ai convaincu Over de m’accompagner au ciné pour voir Harry Potter and the Order of the Phoenix. Il fallait que je profite de mon passage dans la capitale pour le voir en VO, puisque tous les cinémas d’Ille et Villaine, sans exception, ne le projetaient qu’en VF. Au programme du petit dej, des pâtes.
La séance est à 13h35, le film commence juste avant 14h. Enfin, revoilà un film de HP qui remonte le niveau. Certes, quelques coupes et réarrangements scénaristiques bien nécessaires pour rentrer le bouquin en 2 heures et quelques, mais pour une fois, ils sont relativement bien faits. Félicitations en particulier à Imelda Staunton qui interprète à merveille le rôle de Dolorès Umbridge, et à Helena Bonham Carter qui fait une Beatrix déjantée parfaite. Dommage en revanche que le personnage de Tonks soit sous développé. La réalisation est plutôt pas mal, j’ai juste un peu de mal avec la scène entre Harry et He Who Must Not Be Named à la fin, que j’ai trouvée bof bof…

Une châleur étouffante règne à l’extérieur quand nous sortons du ciné. Je remonte en voiture avec Over et l’accompagne jusqu’à son boulot. On s’arrête faire de l’essence, et je manque de faire un arrêt cardiaque quand je vois le sans plomb 95 à 1,40€/Litre. Enfin plutôt quand elle me dit que c’est une des stations les moins chères de Paris! Certes, à ce prix là, autant rouler en Vélib…

On arrive au bar, où je prends juste un verre d’eau. Trop chaud pour m’alcooliser, et puis j’en ai déjà eu assez la veille. Je fais mes adieux (à dans un mois) à Over, Fan’ et Jess, et je repars en route vers la gare de l’Est. Comme j’ai finalement vu tout le monde entre le vendredi et le samedi, je peux retrouver SoGB directement à son arrivée à Paris plutôt que de juste prendre le train avec lui pour rentrer sur Rennes. Comme j’ai une heure pour aller de Convention à la gare de l’Est, je me laisse tenter et fais un détour par l’intégralité de la 14 entre St Lazare et Olympiades, histoire de voir la nouvelle station. Autant Saint Lazare j’aime beaucoup ce qu’ils avaient fait, autant Olympiades, pas glop-pas glop. Demi-tour jusqu’à Chatelet ou je rechoppe la 4 pour la gare de l’Est… Je sors et me liquéfie instantanément par la châleur. J’avais pourtant l’impression qu’il faisait chaud dans la 4, mais en fait non…

Le train de SoGB arrive avec 5 minutes de retard. Il était aussi attendu par 6L20, je les retrouve donc tous les deux et je mets enfin des visages sur des noms (et sur une voix pour SoGB, puisque je l’ai eu au téléphone une heure et demie plus tôt pour le prévenir que je pouvais venir Gare de l’Est). Nous attendons un certain Anthony qui devait aussi nous rejoindre, mais qui n’est jamais arrivé au bout de 45 minutes et la diffusion d’une annonce. Finalement, nous gagnons le parking pour nous rendre à Montparnasse en 6L20mobile. Après une sortie difficile du parking, le respect des instructions (parfois etranges) du GPS nous mène à bon port, et nous nous garons sous la tour.


Je ne vais pas faire ma langue de pute et ne pas réveler lequel des deux a parlé d’événements qui ont eu lieu dans la cage d’escaliers du parking, ni lequel sait qu’on voit les gens prendre leur douche par les fenetres de l’hotel Ibis…
Nous avons donc cherché un endroit où manger, qui ne serait pas Quick. Après quelque temps d’errance, nous nous sommes décidés pour la Pizzeria (presque) en face de la gare. La pizza était relativement bonne, et en dessert j’ai pris, copié par 6L20, un « délice menthe » (glace menthe + chocolat, sirop de menthe, chantilly). Nous avons bu, à trois, pas moins de 4 bouteilles d’eau. Et pourtant, le restau était climatisé…

Nous repassons par la voiture prendre les affaires et allons nous séparer devant la porte du train. C’est le coeur déchiré que SoGB et moi montâmes dans le train lorsque retentit la sonnerie de départ, laissant 6L20 sur le quai.
Le voyage fut sympa (avec des choupinous dans notre voiture), mais nous sommes arrivés à Rennes sous la pluie, après avoir pu regarder quelques éclairs entre Laval et Vitré.
Détail comique: pendant que nous voyions l’orage, nous hypothésions sur une brutale accélération du train au cas où la foudre frapperait la caténaire. La réponse est moins joyeuse: 9 heures de retard pour les personnes qui étaient dans le TGV entre Paris et Rennes au moment où la foudre est tombée sur une caténaire à Laval juste le lendemain de notre voyage…

#387 Cadeau !

387-cadeau

Après le final de Grey’s Anatomy hier, je ne pouvais pas rester sans rien faire. Ce qui est sorti de mon agitation, c’est ce papier peint que je vous offre pour votre bureau :
Choisissez votre résolution et téléchargez :


1024×768
1152×864
1280×960
1280×800 (WS)

#383 Marathon Metro

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L’idée m’est venue comme ça en rentrant tout à l’heure. Je me lance dans un marathon des rames de métro.

Le but : réussir à utiliser les 16 rames du VAL rennais d’ici la mise en service des numéros 17 à 24 nouvelles en septembre.


La rame 16, le 14 juillet à 1h18

#372 Le secret de l’anti-gravité

C’est tout con :

#370 Petite image

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Juste trouvée au détour du web, je l’aime beaucoup pour la représentation parfaite de mon côté gay-geek :

#369 Dernières nouvelles

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Que s’est-il passé ces deux dernières semaines ?
Le week-end du 11, action Commune Vision dans le centre le midi, anniversaire de Ronan à Luzunin le reste du week-end. Nous avons du rentrer à Rennes précipitemment le dimanche après midi pour finir notre DTS suite à un délai tombé du ciel pour la remise du dossier. On a fini à 2h30 du matin, mais on a fini !

C’est dire si on était en forme le lundi matin à 8h pour notre premier jour de stage au CRAIE (Centre de Recherche et d’Application en IngénieriE linguistique, documentaire et multimédia). Mais bon, on a réellement commencé à avoir des directives sur ce qu’on devrait faire à partir de 10h30. Autant dire qu’on aurait pu dormir un peu (beaucoup) plus…
Sur le contenu du stage en lui même, c’est moitié de travail, moitié de grosse glande : on a désormais plein de jeux cultes : le mah-jong, le Gold Rush, le websudoku, etc…

Sinon, samedi 17, c’était la 12 marche des fiertés de Rennes

Suites aux grosses difficultés d’organisation par le CGLBT, je m’attendais pas à ce que ce soit très réussi, mais il y a quand même eu plus de 800 personnes, et l’ambiance était bien sympa. Globalement bien réussi donc. A ne pas comparer à Paris bien entendu…

Vous pouvez consulter les photos de l’Agence Bretagne Presse ainsi que d’Images-Gaies.com.

Lundi 19 au soir : Mistral est mort. Au début, c’était tous les symptomes d’une mort du bloc d’alimentation, donc je suis allé le lendemain en racheter un neuf. Mais y’avait pas que ça. Il se trouve que à cause du condensateur qui avait claqué dans le bloc d’alim, y’a du avoir une surtension qui a fait claqué une demi douzaine de condos de la carte mère… Bref, je me retrouve à devoir changer, en plus du bloc d’alim, la carte mère. Tant qu’à faire, puisque je comptais changer de processeur pour mon anniversaire dans un mois, autant tout changer d’un coup. J’ai donc commandé comme carte mère une ASRock K8Upgrade-NF3 (avec chipset NVIDIA nForce3 250) et comme processeur un AMD Sempron 2800+, version 32/64 bits. En théorie, je devrais les recevoir demain. Je me trouve quand même sans ordi depuis maintenant une semaine, donc à squatter Melchior ou à rester au CRAIE…

Mardi 20 : le soir, je suis allé chez Noëlle l’aider à construire son armoire de chez Conforama. Le problème c’est qu’on a d’abord mangé et on a donc commencé à 22h. À 1h00 on s’est arrêté avant d’avoir fini… Je suis retourné dimanche aprèm pour qu’on finisse de monter les portes qui restaient, puis on a glandé devant PinkTV pour regarder le Special GayPride de Paris. On a vu plein de fois le char du Mag, mais on n’a pas distingué de gens qu’on connait :( Une chose est sûre : l’année prochaine, il faut absolument qu’on réussisse à se démerder pour y aller !!!

Mercredi 21, c’est l’été qui commence sous la pluie, et la fête de la musique. En journée, une très bonne programmation du Mouv’ qui a repassé les Mouv’ sessions de l’année, donc que du bon live pour agrémenter notre journée au CRAIE : Placebo, Mickey 3D, Franz Ferdinand, Hard Fi, Anaïs, Emilie Simon, etc bien bien d’autres.

Le soir, sortie en ville entre CRAIEns, beaucoup de glande à droite à gauche, je suis passé voir Peewai et son groupe un moment, mais sinon j’ai beaucoup aimé le groupe qui jouait place dite « de la tête coupée » (Place sans nom à l’intersection des rues de Coëtquen et Baudrairie) qui faisait des reprises de No Doubt, K’s Choice, Muse, Portishead… J’ai croisé plein de gens au fil de la soirée, des potes à ma soeur, des potes de Commune Vision…

Sur ce, il est presque 17h, c’est l’heure de partir…