Archives du Dimanche 25 décembre 2011

#631 Make be bleed, I like it raw

631-make-be-bleed-i-like-it-raw

Parce que le garçon qui m’avait mis en morceaux cet été m’a quand même laissé une très bonne chose, c’est de m’avoir fait découvrir Simon Curtis. Chanteur américain produisant un son pop-électro-8bits aux paroles très sexuées. C’est un peu genre un croisement entre Adam Lambert, Britney Spears et Justin Timberlake. J’adore, c’est mon coup de cœur musical de 2011.

Et puis pour rien enlever au génial, c’est son pote Tyler Shields qui a fait les photos pour ses couvertures d’albums

Son premier album 8-bit Heart est téléchargeable gratuitement légalement sur simon-curtis.com, et le second, R∆ est disponible sur iTunes et Amazon.

Pour finir de vous convaincre, voici deux extraits. Tout d’abord Joystick, issu de 8-bit Heart.

Puis Flesh, le premier single extrait de R∆.

#630 Réveillon sans famille

630-reveillon-sans-famille

Pour la deuxième fois de ma vie, je n’ai pas passé mon réveillon de Noël en famille chez mes grands-parents. La première fois c’était pour Noël 2008, quand j’étais au chômage, bloqué à Rennes sans les moyens de prendre le train. J’avais été passé le réveillon avec ma belle famille de l’époque. C’était pas super super.

En 2009, j’avais pu profiter du long week-end pour redescendre dans le sud passer Noël en famille, m’offrant les billets de trains suffisamment à l’avance pour rester abordables, en ne posant que quelques jours de RTT.

En 2010, j’avais ma semaine de congés entre Noël et le nouvel an, mais je travaillais le 24 décembre. Ce fut le pire Noël que j’ai passé. L’ambiance électrique du réveillon chez mes parents le 24 au soir a vite tourné aux engueulades entre tout le monde. Enfin j’avais déjà commencé avec mon père au moment où il m’avait récupéré à la gare du Transilien parce que j’étais en retard et que j’avais trop de valises (une, en plus d’un sac à dos). Le lendemain, 12 heures de route nous attendaient pour descendre en voiture jusqu’à Fréjus. La dernière fois de ma vie que je faisais un Paris-Fréjus en voiture. J’ai juste manqué de m’entretuer avec mon père pendant qu’il était au volant, puis je suis allé vomir dans la neige d’une aire d’autoroute. J’ai ensuite été malade sur la fin du trajet et les 3 jours qui ont suivi. Du coup, pas d’alcool. Et quand on est le seul à ne pas boire, on vit autrement les repas de familles. Quand 16 personnes sont bourrées au Champagne et autres vins, et que tu es le dernier sobre parce que tu es malade et fatigué, tu prends conscience de beaucoup de choses sur ta famille. Mais au moins je me suis vite remis et ai pu profiter pleinement du reste de mes vacances avec retour à Paris (en TGV) et nouvel an en Bretagne.

Après l’année dernière, je n’étais pas prêt à retourner passer un Noël en famille. Aussi, ayant pris ma semaine de fêtes l’an dernier, j’ai choisi cette année d’être fair-play et de rester bosser pour permettre à d’autres collègues de partir en vacances. Bon, en vrai il se passe tellement rien au taf entre les fêtes que j’aurais limite pu prendre mes congés quand même, mais le principe d’être payé à ne rien branler me plait suffisamment. Me voilà donc avec la bonne excuse pour ne pas descendre en famille cette fois : je bosse et l’aller-retour en train juste pour le week-end coûte trop cher pour valoir le coup.

Cette année, j’ai donc évité le repas qui dure six heures, les discussions/disputes politiques avec ma famille majoritairement (trop) de droite, l’organisation militaire du placement des cadeaux sous le sapin, le débat pour savoir s’il faut mettre du sel ou plutôt du vin blanc ou rien quand on renverse le vin rouge sur la nappe blanche… À la place, j’ai passé un très bon réveillon entre amis. On a bien mangé et bien pu. Le seul problème étant le surplus restant de bouffe et de boisson, mais sinon, c’était bien. Je devrais peut-être songer à éviter la famille aussi l’an prochain ?