#615 Un trésor de sept euros soixante-et-onze

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Dans les années 80, et notamment en 1984, la ville de Fréjus offrait à chaque nouveau né sur la commune un livret A doté de 50 FRF. Ainsi, pendant plus de 26 ans ai-je possédé à la Caisse d’Épargne Côte d’Azur un Livret A dont je ne me suis jamais servi. Certes, pendant mes tendres années de pure innocence, mes parents y ont fait fructifier quelques petites sommes réutilisées pour agrémenter ma croissance… Puis il toute activité sur ce compte a cessé vers mes 8 ou 9 ans et il fut oublié, avec quelques dizaines de francs dessus.

À mes 12 ans, on m’a ouvert un Livret Jeune qui fut le seul compte d’épargne que j’utilisais. N’ayant jamais été près d’atteindre le quota maximal autorisé sur un Livret Jeune, je ne me suis pas soucié de chercher à ouvrir d’autre produit d’épargne jusqu’à la fin de l’année de mes 25 ans. Malheureusement, la vieillesse est arrivée et il m’a fallu clôturer mon LJ, les quelques euros qui avaient résisté à mes mois de chômage et mon installation à Paris ayant été transférés sur mon compte courant.

Pendant ce temps, comme pour me rappeler son existence, la Caisse d’Épargne avait repris depuis quelques années l’envoi annuel d’un relevé de compte de mon Livret A, en janvier, pour m’informer des intérêts perçus pour l’année écoulée. Cette page continuait de parvenir à la seule adresse qu’ils avaient depuis 25 ans, celle donnée à ma naissance, chez mes grands-parents. Ainsi, je me disais depuis plusieurs années qu’il faudrait que je profite d’un de mes passages bi-annuels dans la famille pour passer à l’agence locale de la caisse d’épargne et clôturer une fois pour toute ce compte afin d’ouvrir légalement un vrai Livret A dans ma banque courriétale actuelle.

Par deux fois l’an dernier j’étais résolu à fermer ce compte. Hélas, lors de ma première motivation, je me suis retrouvé à arriver devant une agence fermée entre 11h et 15h30 (c’est vrai quoi, faut au moins tout ce temps de pause déjeuner). Et lors de la visite suivante chez mes grands-parents, la personne derrière le guichet avait réussi à me convaincre de garder le livret ouvert et de le faire transférer vers ma nouvelle banque, qu’avec l’ouverture du marché des livrets A c’était tout simple et tout ça… J’avais donc décidé que j’irai à ma banque faire transférer le livret. Et j’ai découvert que la CE prenait des frais de transfert qui n’en valaient pas la peine. Donc je suis resté avec le Livret sans activité.
Ainsi, ce n’est que un an et demi plus tard, à l’occasion de mes dernières vacances familiales, que je suis retourné à l’agence de chez mes grands-parents, où je suis finalement tombé sur une personne au guichet qui n’a pas posé de questions, a simplement vérifié mon identité , m’a fait signer quelques papiers et m’a délivré en espèces la somme présente sur le livret.

En l’espace de 5 minutes, j’ai clôturé un livret A ouvert depuis 26 ans et un mois, et je suis ressorti le portefeuille rempli de mon trésor accumulé depuis ma naissance : 7,71 €.

#614 Les livres que je ne publierai jamais

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Oui, je ne vous ai pas dit, mais j’ai déjà écrit deux romans… Bon, en fait non, mais j’ai déjà les titres et les couvertures pour ces romans que je n’écrirai jamais :

Toi aussi, va créer ta couverture de livre moderne sur UnTitre, le générateur de couverture tellement crédibles…

Via en même temps @_RougeCerise_ et Matoo.

#613 Le syndrome du poisson rouge

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Vous vous souvenez tous sûrement de cette publicité pour Ikea :

Eh bien je souffre depuis plus d’une semaine du syndrome du poisson rouge au boulot. J’ai beau prendre toutes les notes que je veux entre mon notebook, le whiteboard, ma statussheet, rien n’y fait… Toutes les 5 minutes je ne sais plus qu’est-ce qu’il faut faire et dans quel ordre. Ainsi je redemande constamment à mes fourmis qu’est-ce qu’elles sont en train de faire, ou si elles sont sur de la traduction ou la relecture, même si je leur ai filé le boulot à peine dix minutes plus tôt. Et impossible également de me souvenir de qui fait quoi pour quand parmi les ressources freelance, alors que j’ai revérifié une heure plus tôt quels étaient les projets que je devais recevoir sous peu…
Du coup je perds un temps énorme à relire 12 fois par heure ma statussheet, à vérifier sans cesse que j’y ai bien reporté tous les projets en cours, et tout ça… et je me retrouve au bout avec une tonne de tâches à faire en même temps, ce qui me perturbe encore plus, n’arrivant plus à raisonner correctement pour déterminer ce qu’il faudrait que je fasse en premier.

Mais le plus embêtant dans tout ça c’est aussi quand j’oublie que ma stagiaire m’a préparé et servi du café, et que je vais toujours retrouver ma tasse en déplaçant mon regard latéralement et m’écrier « Oh du café, c’est vrai ! » avant de porter la tasse à la bouche, mais trop tard, le café est froid et imbuvable…

Heureusement, dans 9 jours c’est les vacances, je vais pouvoir reprendre mes esprits et j’espère retrouver en septembre le plaisir de boire mon café chaud :)

#612 Y a-t’il un modèle à respecter pour être un bon pédé parisien?

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Après que je lui ai annoncé ma non-intention d’aller voir Dorothée à Bercy en décembre, mon cher coloc Nykmer Oren m’a traité de « mauvais pédé parisien ».
Cédric Darval de Bayen parle très bien de la diversité des homos masquée par l’image de la dinde du marais dans son article sur le concert de Dorothée.

Du coup, je me pose la question de savoir s’il faut ou non respecter au minimum un certain modèle quand on est homo à Paris. Mais qu’est-ce qui caractérise ce modèle ?

Les sorties culturelles ? Il paraît que les homos aimeraient l’art. En ce qui me concerne, je ne suis pas du genre à me faire une expo ou un musée chaque week-end. Ni chaque mois. En fait, mes sorties culturelles sont très occasionnelles. Je ne profite pas assez du fait d’avoir encore moins de 26 ans pour les tarifs réduits sur plein de choses. Je devrais.
On peut classer aussi les concerts dans la culture (si on peut appeler ça de la culture). Depuis presque un an que je vis à Paris, sont passées notamment Madonna et Britney. Je n’ai été voir ni l’une ni l’autre. De même, je n’irai pas voir Lady Gaga en mai. Je ne suis pas non plus allé voir Dorothée à l’Olympia. Je n’ai aucun regret à ne pas y avoir été. C’est grave ? (Par contre, je suis quand même allé voir Mylène au SdF en septembre dernier, Mylène je l’aimais que Britney venait à peine de quitter le Mickey Mouse Club.)
Une exception sur la culture, le cinéma. Je paie ma carte UGC, alors j’en profite. Entre 5 et 10/12 films par mois, selon les films à l’affiche.

Un autre élément important de la dinde marécageuse, c’est l’apparence. Là, je pense que je suis complètement à côté. Là où certains font réajuster leur cheveu toutes les 3 semaines chez leur copine du marais, moi je vais simplement chez Jean-Louis David ou Franck Provost entre le métro et chez moi, le premier qui peut me prendre sans RDV quand j’ai le temps, environ tous les 3 mois. Et si le cheveu est un élément clé de l’apparence, la tenue vestimentaire l’est tout autant. Pas question pour moi de dépenser 50 € dans un t-shirt ultra fashion que je mettrai que deux fois. Je m’habille chez Jules et à Celio. Du basique : des jeans, des t-shirts, parfois des chemises et des polos pour avoir des trucs présentables pour sortir.

Les sorties justement. J’ai déjà parlé des concerts, mais à part ça ? Le pédé parisien doit-il sortir dans les bars et boites gays avec ses amis dindes tous les vendredi et samedi soirs ? Siroter un cocktail à une terrasse hype du marais à l’apéro quand viennent les beaux jours ?
En ce qui me concerne, mes sorties (hors-ciné) c’est souvent avec mes ami-e-s, aussi bien hétéros que gays ou lesbiennes, et c’est plus souvent une pinte de bière ou un verre de vin rouge dans le 11ème ou 12ème. Et au lieu de clubber, c’est plus souvent nuit DVD avec pizza et Ben & Jerry’s.

Et la pizza et la glace, faut les éliminer. Il parait que le pédé parisien fait (semblant de faire) du sport en salle, genre Club Med Gym. Le truc qui ne m’attire pas du tout. Le sport pour moi c’est irrégulier, mais un peu plus souvent quand il fait beau. Un match de tennis de temps en temps, courir 30/45 minutes 2 ou 3 fois par semaine. Et simplement prendre les escaliers plutôt que les escalators dans le métro. Bref, pas de quoi me sculpter un corps d’adonis à aller exhiber en enlevant mon t-shirt moulant à 50 € en boîte le samedi soir pour choper un plan cul d’un soir.
(Ah oui, au fait, je ne fais pas dans le plan cul, et je ne couche pas sans envisager l’autre comme boyfriend-material.)

Me voilà donc bien loin de l’image du pédé parisien. Mais pour autant, suis-je un mauvais pédé ? Ou un mauvais parisien ?

#611 Non, Ubuntu 10.04 Lucid Lynx ne ressemble pas à Mac OS X

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En voyant le nouveau thème par défaut d’Ubuntu, qui apparaît dans la nouvelle version 10.04 -the Lucid Lynx (encore à l’état de Release Candidate), beaucoup de personnes ont crié à l’infamie ! Il paraitrait qu’Ubuntu serait devenue une copie de Mac OS X. Je vous laisse juger…

Bureau par défaut d'Ubuntu 10.04 Lucid Lynx
Le bureau par défaut de Lucid Lynx

Certes, les boutons sont passés à gauche, les notifications sont monochromes et le fond d’écran par défaut est violet. Et à part ça ? Pour ces trois petits détails, on a vu nombre de trolls se déchainer sur les forums et les blogs. Franchement, même si je ne trouve pas ça flagrant, ça peut ressembler à OS X si ça vous chante, j’en ai rien à foutre. Après tout, il a été prouvé que les boutons à gauche sont plus ergonomiques et les notifications monochromes sont enfin homogènes. Quant au violet qui remplace les teintes orangées des débuts d’Ubuntu, ça me fait ni chaud ni froid, d’autant plus que y’a de très jolis papiers-peints fournis par défaut pour la peine qu’on fasse un clic-droit sur le bureau pour en changer.

Après quelques modifications, voici à quoi ressemble mon espace de travail sous Lucid Lynx :

Mon bureau sous Ubuntu 10.04 Lucid Lynx
Mon bureau personnalisé

Pour obtenir ce look assez simple, j’ai utilisé :

  • l’arrière plan Bosque TK, disponible par défaut ;
  • les bordures de fenêtre du thème New Wave, disponible par défaut ;
  • le thème GTK2 Glossy, disponible dans le paquet gnome-themes ;
  • le thème d’icônes Gnome Human, disponible en installant le paquet gnome-human-icon-theme depuis les dépôts « universe » (pour installer d’un coup toutes les variantes de couleurs de ce thème d’icônes, installer le méta-paquet gnome-colors ;
  • le thème de pointeurs ComixCursors-Orange-Large-Slim, disponible en installant le paquet comixcursors depuis les dépôts « universe » ;
  • et en jouant avec les couleurs du thème GTK et de l’arrière-plan du tableau de bord.

Enfin, pour le dock, j’utilise Avant Window Navigator 0.4, installé depuis les dépôts « universe » d’Ubuntu (paquet avant-window-navigator).

Si vous ne voulez pas attendre encore 5 jours que sorte la version finale, vous pouvez télécharger la version RC d’Ubuntu 10.04 LTS – Lucid Lynx. Prenez bien garde au fait que certains bugs ne sont pas encore résolus dans cette version mais devraient l’être pour la sortie finale ce jeudi 29 avril.

Article mis à jour le 18 juin.

#610 Travaux RATP

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J’ai cherché et je n’ai pas trouvé, donc je vous propose un Google Calendar des travaux RATP, qui indique les fermetures de stations et/ou de quais ainsi que les interruptions prévues de circulation.

Voilà un aperçu du contenu :


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Vous pouvez l’ajouter dans vos agendas/calendriers Google (pratique pour la synchro Android) en cliquant sur le bouton +GoogleCalendar dans l’aperçu ci-dessus.

Sinon vous pouvez aussi utiliser et bookmarker directement cette URL.

#609 Hakuna Matata, an Ubuntu story

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Souvenez-vous, il y a 5 ans et demi sortait relativement discrètement une nouvelle distribution GNU/Linux basée sur Debian. Créée par le milliardaire sud-africain, ex-développeur Debian, Mark Shuttleworth, cette distribution a pour objectif de rendre Linux accessible au grand public. Objectif atteint, puisque même ma petite sœur arrive à s’en servir sur son netbook en me demandant moins d’assistance que pour son PC fixe sous Windows (qui a régulièrement des problèmes).

Mais revenons à l’automne 2004, à la sortie de la première version d’Ubuntu. Alors que les versions de Debian sont nommées selon des personnages de Toy Story, les noms de code des versions d’Ubuntu seront composés d’un adjectif et d’un nom d’animal (commençant par la même lettre), censés représentés l’esprit de la version. Ainsi, la première version d’Ubuntu, la 4.10, sortie le 20 octobre 1004, porte le nom de Warty Warthog, ou le phacochère verruqueux.

Pumbaa
Un célèbre phacochère

6 mois plus tard sortait la version 5.04, Hoary Hedgehog (le hérisson vénérable), puis le jeudi 13 octobre de la même année, la 5.10, Breezy Badger (le blaireau jovial). Depuis ce jour, toutes les versions sont sorties un jeudi (au décalage horaire près pour certains pays). Sept mois et demi plus tard, Dapper Drake (le canard pimpant), version 6.06, fut la première version labellisée LTS (Long Term Support), offrant donc des mises à jours pendant 3 ans pour la version desktop et 5 ans pour la version serveur (au lieu de 18 mois en version standard).

Depuis Dapper, on avance d’une lettre dans l’alphabet pour chaque nouvelle version. On a donc vu suivre les versions nommées Edgy Eft (la salamandre nerveuse), Feisty Fawn (le faon téméraire), Gutsy Gibbon (le gibbon fougueux), Hardy Heron (le héron hardi), Intrepid Ibex (le bouquetin intrépide), puis d’autres humeurs après tous ces animaux courageux avec Jaunty Jackalope (le « jackalope » enjoué) et Karmic Koala (le koala karmique), celle-ci étant sortie en octobre dernier.

Et alors que la version 10.04 LTS, nommée Lucid Lynx (le lynx lucide), doit sortir à la fin du mois (le 29 avril précisément, encore et toujours un jeudi), Mark Shuttleworth a annoncé aujourd’hui le nom de la prochaine version, la 10.10. Lucid étant une version LTS, elle marque l’aboutissement d’un cycle de développement, et la version 10.10 sera l’occasion d’apporter moult changements dans le projet, de se la jouer un peu rebelle. De plus, 10.10 devra être rapide, légère et sociale, tel une mangouste. Ainsi, Ubuntu 10.10 se nommera Maverick Meerkat, ou le suricate rebelle.

Timon
Un célèbre suricate

Alors voilà, on a eu le phacochère en 2004, on aura le suricate à l’automne, mais on a eu un lynx à la place du lion pour la lettre L. Tant pis, on a quand même eu une des chansons de Disney les plus marquantes des années 90 avec ce trio :

HakunaMatata
Un lion, un suricate et un phacochère

Écoutez Hakuna Matata en cliquant là dessus :
logo-spotify

ou avec Deezer :

#607 Et en étant plus réaliste

607-et-en-etant-plus-realiste

Après la liste des critères de mon homme utopique, voici les critères principaux auquel mon futur mari devrait correspondre autant que possible (j’ai gardé les numéros de la liste précédente). Pour tous les autres critères qui n’ont pas survécu dans cette liste, c’est des points bonus s’il y correspond aussi.

  • 1. Il est geek, ça va de soi. Parce que de toute façon, s’il ne l’est pas déjà, il le deviendra par la seule dissipation de mon aura.
  • 4. Il est charmant. Pas forcément un canon de beauté, mais charmant.
  • 8. Il n’est ni trop jeune, ni trop vieux. Il a entre -3 et +4 ans de moi.
  • 11. Il s’entend bien avec tous mes amis de tous horizons.
  • 16. Il parle un français correct, sans « si j’aurais » ou autres « au jour d’aujourd’hui ».
  • 24. Il me comble sexuellement.
  • 25. Il est aussi très câlins et bisous tendres.
  • 29. Il est out (au moins auprès de parents et frères/sœurs)
  • 32. Il n’est pas collant et accaparant. Il sait me laisser mon espace quand j’en ai besoin, il a aussi ses propres activités et ses propres amis à voir et ne va pas toujours s’incruster partout où je vais.
  • 36. Il n’est pas de droite.
  • 37. Il a un niveau d’anglais suffisant pour suivre les séries et films en VO, mais aussi pour partir en vacance à peu près partout.
  • 39. Il n’est pas gêné par les preuves d’affection en public.
  • 41. Il ne fuit pas devant une discussion de couple, quel qu’en soit l’objet.

Voilà, tout est dit. Maintenant, répondre à ces 13 critères ne fera pas forcément de quelqu’un mon mec idéal, mais ça peut donner une idée de ce que je cherche effectivement. La principale question c’est surtout  le trouverai-je ou pas ?

#606 Non je ne suis pas un garçon difficile

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(mais alors pas du tout)

Mais quand même, voici la recette de mon homme utopique. Oui oui, utopique, parce que à ce point là, c’est même plus de l’idéal, c’est clair qu’il n’existe pas et que je resterai seul et célibataire à tout jamais…

  1. Mon homme utopique est geek, ça va de soi.
  2. Mon homme utopique se couche tard. Mais genre vraiment, pas avant 2 ou 3h.
  3. Mon homme utopique n’a pas peur de mon côté Sheldon Cooper. Et il prend grand soin de toujours me laisser *mon* côté du canapé.
  4. Mon homme utopique est charmant. Pas forcément un canon de beauté, mais charmant (et pas moche non plus, hein!)
  5. Mon homme utopique aprécie mon côté Wikipedia et ma capacité à ressortir la petite information inutile sur un sujet donné à un moment inatendu.
  6. Mon homme utopique n’est pas trop petit (≥ 1,70 m), pas gros, pas trop maigre, et surtout pas tout plein de muscles saillants de partout. Juste sec ça me suffit.
  7. Mon homme utopique est doux comme un nounours, mais pas velu de la sorte.
  8. Mon homme utopique n’est pas trop jeune, ni trop vieux. Il a déjà terminé sa crise d’indépendance mais il n’est pas marqué par les rides. Il a entre -3 et +4 ans de moi.
  9. Mon homme utopique a fini ses études et a un emploi. Il ne passe pas son temps à se demander ce qu’il fera comme réorientation ou comme option l’année prochaine. Et pour le coup, il n’est pas pauvre.
  10. Mon homme utopique habite en zone 1 ou 2. Pas pour une question de prix du forfait Navigo, mais parce que les zones 3+ ça oblige à partir trop tôt des soirées pour avoir le dernier RER/Transilien/bus/lama. (Ou alors, il a un logement qui mérite le déplacement)
  11. Mon homme utopique s’entend bien avec tous mes amis de tous horizons. Aussi bien du lycée que de la fac que de BuffyRocks (Et surtout avec @Rhekyn qui doit l’approuver).
  12. Mon homme utopique aime les séries télé. Mais les bonnes séries, du genre Battlestar Galactica, Doctor Who ou Friends. Pas les Joséphine Ange-Gardien ou Docteur Sylvestre.
  13. Mon homme utopique a une très bonne compatibilité musicale avec moi. De Jean-Jacques Goldman à Lady Gaga en passant par Faithless, Shakira ou Axelle Red, y’a de quoi faire.
  14. Mon homme utopique est également compatible au niveau cinématographique. S’il aime les films documentaires sur la traite des esclaves lémuriens en Ouzbekistant tropical, il ne m’en parle pas. Sinon je suis relativement bon public.
  15. Mon homme utopique a une carte UGC Illimité. Pour aller régulièrement acroitre sa culture cinématographique. S’il oublie la moitié du film dès la sortie de la salle c’est pas grave, on complètera les bouts manquants à deux.
  16. Mon homme utopique parle un français correct, sans « si j’aurais » ou autres « au jour d’aujourd’hui ».
  17. Mon homme utopique me pousse et me convainc de sortir régulièrement. Et pas que au cinéma.
  18. Mon homme utopique aime cuisiner et dispose d’ailleurs d’une vraie cuisine pour me mijoter des bons petits plats. Ou pour cuisiner à deux.
  19. Mon homme utopique aime quand même les pâtes au beurre parce que si on abuse du 17, on ne peut pas forcément se permettre le 18.
  20. Mon homme utopique aime les transports en commun (surtout les métros et autres transports ferrés) et aime savoir plein de détails à ce sujet. Ou alors qu’il sache bien faire semblant de s’y intéresser (CF le point 5).
  21. Mon homme utopique ne couche pas à tout va avec un mec différent juste pour le sexe. Il lui faut un minimum de sentiments pour passer à l’acte.
  22. Mon homme utopique a des amis appréciables et avec une bonne culture générale (et si possible) pour jouer au Trivial Pursuit.
  23. Mon homme utopique est breton et sent la pluie l’océan et les crêpes au citron. Ou alors il vient du Sud. Ou en tout cas, il ne vient surtout pas ni du nord ni de l’est (ou au moins il n’a aucun accent et n’envisage pas de m’y emmener y vivre).
  24. Mon homme utopique me comble sexuellement. Au moins 7 jours par semaine.
  25. Mon homme utopique est aussi très calin et bisous tendres.
  26. Mon homme utopique a un humour compatible avec le mien. Il doit savoir me faire rire et savoir rire de tout, même de la faim dans le monde des petits noirs en Sibérie équatoriale.
  27. Mon homme utopique a bon goût en décoration et en vêtements.
  28. Mon homme utopique est bien monté (≥ 15 cm)  (on sait tous l’effet que peut avoir une knacky Ball sur les performances sexuelles) et il sait s’en servir (et pas trop vite).
  29. Mon homme utopique est out (au moins auprès de parents et frères/sœurs)
  30. Mon homme utopique exerce un métier intéressant. Ou sinon il évite d’en parler.
  31. Mon homme utopique n’a pas peur de l’engagement, mais il n’avance pas trop vite non plus.
  32. Mon homme utopique n’est pas collant et accaparant. Il sait me laisser mon espace quand j’en ai besoin, il a aussi ses propres activités et ses propres amis à voir et ne va pas toujours s’incruster partout où je vais.
  33. Mon homme utopique sait aussi me pousser à faire du sport… hors de la chambre.
  34. Mon homme utopique sait s’affirmer et faire valoir son opinion tout en reconnaissant l’existence des avis divergents. Il ne décide pas toujours de tout et reconnaît quand il a tord.
  35. Mon homme utopique est cartésien et athé.
  36. Mon homme utopique n’est pas de droite.
  37. Mon homme utopique a un bon niveau d’anglais lui permettant de suivre les séries et films en VO non sous-titrée.
  38. Mon homme utopique n’a pas peur de ma famille. Oui oui, toute la famille, celle qui peut faire très peur. Pas juste mes sœurs et mes parents.
  39. Mon homme utopique n’est pas gêné des preuves d’affection en public.
  40. Mon homme utopique sait tenir une vraie conversation.
  41. Mon homme utopique ne fuit pas devant une discussion de couple, quel qu’en soit l’objet.
  42. Mon homme utopique sait pourquoi 42.

Cette liste a été établie par moi même et approuvée par @Rhekyn. Si tu penses pouvoir satisfaire une partie de ces critères et éventuellement t’adapter aux autres, contacte moi sur Twitter ou Facebook, ou, à l’ancienne, par email (webmaster (esc@rgot) jimah (point) com) et nous pourrons aller vérifier notre compatibilité autour d’un verre.

#605 Les nouvelles séries, 2 mois après

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Début octobre, je listais les séries que je comptais suivre cette année. Parmi elles, j’avais commencé 8 nouvelles séries. Voici un point avec ce que j’en pense après 2/3 mois.

Accidentally on Purpose

(où une critique cinéma célibataire approchant la quarantaine tombe enceinte après un coup d’un soir avec un charmant garçon beaucoup plus jeune.)

ACCIDENTALLY ON PURPOSE

Mon avis : une bonne sitcom que je continue de regarder. Si les deux personnages principaux sont forcément plus développés, les scénaristes n’en oublient pas les personnages secondaires. Davis et Abby me font bien plus rire qur Billie et le charmant Zach.

Cougar Town

(où l’on retrouve Courtney Cox, dans le rôle d’une agent immobilier divorcée qui veut rattraper sa jeunesse perdue du fait d’avoir eu un enfant à 20 ans)

COUGAR TOWN

Mon avis : Bien sur tous les points. On aurait pu s’attendre à un Courtney Show, mais on en est loin avec tous les personnages bien exploités. Le voisin, l’ex-mari, le fils, la meilleure amie, la collègue… Tous ont leur côté comique, ce qui fait que la série assure à chaque épisode un bon moment de détente.

Eastwick

(où 3 femmes trentenaires d’une petite ville obtiennent des pouvoirs magiques tandis qu’un homme étrange s’installe dans la bourgade.)

EASTWICK

Mon avis : du vu et revu dans le genre Charmed. Ça manque de piquant, et Matt Dallas ne suffit pas à continuer. J’ai arrêté à l’épisode 4.

Flash Forward

(où les 6,5 milliards d’êtres humains perdent tous conscience au même moment pendant 2 minutes et se réveillent tous en ayant vu 2 minutes de leur futur 6 mois plus tard.)

FLASHFORWARD

Mon avis : Le très bon concept est bien utilisé. Comme dans Lost, chaque réponse amène une nouvelle question. La question étant de savoir si cela ne va pas finir aussi embrouillé que Lost… Je ne l’espère pas, car une série trop compliquée devient rapidement ingérable à moins d’avoir 5 minutes de « Previously on… » au début de l’épisode. Certains persos m’emballent plus que d’autres, mais je reste tout de même très interessé par l’ensemble.

Glee

(où un professeur d’espagnol devient responsable du Glee Club, le groupe de chant et danse du lycée, et va essayer de les faire gagner le concours national.)

GLEE

Mon avis : Ryan Murphy, le créateur de Nip/Tuck, nous a ici pondu un petit bijou. Bien au delà d’un High School Musical mélangé à un Hairspray, Glee c’est de très bons acteurs et actrices, un scénario très bien monté et une bande originale tout simplement géniale. Glee est selon moi LA nouvelle série de l’année. À découvrir de toute urgence donc. Et pour vous donner envie, une vidéo :

Glee – Extended Preview

Mercy

(où une infirmière qui a bossé en Irak doit se remettre à la vie quotidienne dans un hôpital ordinaire. La nouvelle série médico-sentimentale de l’année.)

MERCY

Mon avis : je suis pour l’instant rendu à l’épisode 4, je n’ai pas pris le temps de continuer, mais ce que j’ai vu ne m’a pas (encore) découragé. Cependant, il me semble n’avoir pas encore été assez loin pour juger pleinement et voir s’il y a effectivement une bonne différence avec toutes les autres séries médico-sentimentales.

Modern Family

(où plusieurs familles différentes sont en fait liées entre elles : la famille classique 2 parents 3 enfants, le grand-père divorcé remarié à une jeune mère, et le couple homo qui a adopté.)

modern family

Mon avis : Après avoir vu 6 épisodes, j’ai toujours du mal à accrocher aux personnages. Le concept est intéressant, les acteurs sont sympathiques, mais la mayonnaise ne prend pas. J’ai encore 4 épisodes de côté qui attendent d’être regardés, et je ne suis pas sûr d’aller au bout.

Stargate: Universe

(où l’on a enfin réussi à utiliser le 9ème chevron de la Porte des Étoiles.)

STARGATE UNIVERSE

Mon avis : De gros changements par rapport à SG-1 et Atlantis. Ici, point de gros méchant qu’on devine dès le début qu’il durera pendant toute la série (ou presque). Cette fois-ci on a un mélange de militaires et civils qui se retrouvent à l’arrache isolés sur un vaisseau des Anciens à l’autre bout de l’univers. On joue donc sur le manque de ressources, la tension et la psychologie des personnages plutot que d’abuser de l’arme à feu qui tire à tout bout de champ. J’aime beaucoup ce qu’ils font, même si je n’approuve pas certains choix scénaristiques comme les pierres de liaison. Il semble par contre que la série ne sera pas renouvelée au delà de cette saison. Dommage :(